Acteurs politiques

JEAN-CHRISTOPHE CAMBADÉLIS

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Jean-Christophe Cambadélis est un homme politique français, né le 14 août 1951 à Neuilly-sur-Seine (Seine).

D'abord militant d'extrême gauche - il participe au courant trotskiste lambertiste - il est actif dans le syndicalisme étudiant et préside l'Union nationale des étudiants de France – Indépendante et démocratique (UNEF-ID) de 1980 à 1984. Il entre au Parti socialiste en 1986 : député de Paris de 1988 à 1993, il l'est à nouveau depuis 1997. Au sein du PS, il s'illustre notamment par son opposition au Front national et, dans les années 1990, par son rôle dans la construction de la coalition de la gauche plurielle. Il est un temps le bras droit de Dominique Strauss-Kahn.

Le 15 avril 2014, il devient premier secrétaire du Parti socialiste.

source: Wikipedia logo silver 1

 

On trouve sur son site Internet un court article révélant son opinion sur Wikileaks:

« Sur Canal + dans la chronique de Nicolas Domenach, Jean-Christophe Cambadélis réagit aux révélations du site Wikileaks: « C’est à l’image de notre époque, la « transparence est sans limite et l’irresponsabilité aussi. Tout doit être vu, révélé, amplifié, déformé. La tyrannie de la transparence est sans limite. Peu importe que les révélations sur le coup d’état voulu par la CIA, avec l’aide de l’opposition iranienne soit le prétexte rêvé pour le régime. Ils vont pouvoir torturer, emprisonner sous ce prétexte lâché en pâture. L’Iran ne devrait pas être troublée par la caractérisation de fasciste. Il n’avait pas échappé à Mahmoud Ahmadinejad que la France était aux avant-postes. Par contre, la révélation sur le fait que l’Arabie Saoudite voulait bombarder l’Iran révèle les raisons du sur-engagement français. Pour faire plaisir non pas à Israël mais à l’Arabie Saoudite pour obtenir des marchés, principalement d’armes » . » Picto gris droite

 

Jean-Christophe Cambadélis déplore ici le travail de Wikileaks en montrant les conséquences que les révélations peuvent avoir. Il montre que les documents divulgués ne sont pas forcément un outil de la démocratie mais peuvent au contraire être instrumentalisés par les pires dictatures et semble très clairement opposé au projet.

 

DANIEL COHN-BENDIT

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Daniel Cohn-Bendit, né le 4 avril 1945 à Montauban (Tarn-et-Garonne), est un homme politique de nationalité allemande, présent dans la vie politique allemande, française et européenne.

Militant libertaire, il fait ses études supérieures en France, à l'université de Nanterre. À partir des années 1990, il participe aussi à la vie politique en France avec les partis écologistes qui s'y sont succédé. Tête de liste en Île-de-France lors des Élections européennes 2009, il recueille 20,86 % des suffrages dans cette région et 16,28 % au niveau national, soit le plus haut score atteint par un parti écologiste en France.

 

Il donne son avis sur Wikileaks en novembre 2010 sur la chaîne de radio Europe 1:

Sur Europe 1 lundi, l'eurodéputé Europe Ecologie, Daniel Cohn-Bendit a estimé que les documents révélés par WikiLeaks ne comportaient "aucune révélation". "Les secrets? Quels secrets?", s'est-il interrogé. "On est un peu hypocrite. On sait que la réalité diplomatique n'est pas toujours aussi belle que la réalité dite", a-t-il déclaré. "Il n'y a aucune révélation. La révélation c'est: ce qu'on supposait, eh bien, c'est vrai." "Moi, je suis un peu voyeur, je l’avoue", a-t-il par ailleurs confié à propos de son intérêt pour ces fuites. Picto gris droite

 

Seulement de courts extraits de ses propos sont disponibles, mais Daniel Cohn-Bendit semble remettre en cause l'utilité réelle de Wikileaks, sans toutefois le condamner.

Jean-François Copé

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Oui mais...

 

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé a estimé que la publication par le site WikiLeaks de milliers de documents diplomatiques américains posait "un vrai problème", jugeant qu'il fallait respecter "en matière de diplomatie une part de confidentialité". 

"Je ne suis pas très heureux de voir ça", a déclaré M. Copé sur France Inter. 

"Le fait que l'on puisse donner de la transparence à un certain nombre de pratiques et de faits qui sont contraires aux valeurs que nous défendons, tout cela me va très bien", a-t-il dit, citant notamment "les abus de comportement en Afghanistan". "En revanche, le dévoilement tous azimuts, sans tri particulier, de télégrammes de diplomates, pose un vrai problème". 

Point de vue nuancé pour ce dernier qui ce dit d'accord dans le fond mais en désaccord dans la forme que Wikileaks prend. Les idéaux du site à controverse semblait lui convenir mais cependant il s'oppose aux « fuites » concernant la France nottement en terme de "secrets d'état".

Voici un extrait de son interview sur rfi:  http://dai.ly/xfu5kl

Eric Besson

Eric Besson 

Hors de question !

 

 

 

Le ministre a écrit jeudi 2 dec au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) en expliquant que "la France ne peut héberger des sites internet qui violent ainsi le secret des relations diplomatiques et mettent en danger des personnes protégées par le secret diplomatique", apprend-t-on par Le Monde.

"On ne peut héberger des sites internet qualifiés de criminels et rejetés par d'autres Etats en raison d'atteintes qu'ils portent à leurs droits fondamentaux", ajoute-t-il, pour demander au CGIET les moyens juridiques et/ou techniques d'expulser Wikileaks hors de France.

 

L'hébergeur OVH se défend cependant. C'est au CGIET qu'il revient d'indiquer les moyens de mettre un terme à l'hébergement en France. Selon la Loi pour la confiance en l'économie numérique de 2004, les hébergeurs doivent rendre impossible l'accès à des données illicites, dès qu'ils «en ont eu cette connaissance». Si l'information ne présente pas à leurs yeux un caractère «manifestement» illicite, le retrait pourra être imposé par un juge. Sans attendre, Éric Besson souhaite «que tous les opérateurs ayant participé à [l'hébergement de WikiLeaks] puissent être dans un premier temps sensibilisés aux conséquences de leurs actes, et dans un deuxième temps placés devant leurs responsabilités».

 

Mais dans un message publié vendredi après-midi, le directeur général d'OVH, Octave Kabla, a estimé n'être que «prestataire technique», et affirmé que ce n'était «pas au monde politique ni à OVH de demander ou de décider de la fermeture d'un site, mais à la justice». «Compte tenu des dernières déclarations politiques, et de pressions qui commencent réellement à se sentir, nous avons décidé de saisir le juge en référé afin qu'il se prononce sur la légalité de ce site sur le territoire français», a-t-il expliqué. 

 

Eric Besson ne veux pas de wikileaks sur le sol francais , il s'y oppose fortement et a d'ailleurs écrit une lettre à ce sujet.

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